








TEXTES
les aléas du vent
enchanté.e.s
J’oublie les forêts enchantées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Le cocon à l’arrière de la voiture en automne
J’oublie tous les vœux, les fées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Les rêves des marches nocturnes, j’en ai des tonnes
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Les songes, chimères, qui s’accrochent derrière moi
J’oublie d’être excité quand il fait beau
Reviendrez-vous si je rêve tout haut ?
Je lève mon bras dans la foule
Pour les retrouver
J’oublie toutes les simagrées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
La peur des premières marches à l’école
J’oublie ceux enfouis, mes camouflés
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
L’appréhension du vol des cigognes
Je lève mon bras dans la foule
Pour les retrouver
simplement NON
qu’en est-il de ce mot si important
j’ai beau rire et bien je dis bien NON
N, O, N trois lettres pour mon bien-être
N, O, N simplement NON
la forme des nuages
c’est la mousson dans ta tête
pourquoi le mal est fait
pourquoi sommes-nous en fête
qui pour nous noter
à part peut-être le temps
peut-être une comète
une dernière marche
la carafe se brise en étoiles
les fils se dévoilent
pris en flagrant délit
d’amulettes de grigris
la marche est légère à tes côtés
les goûts amers du coton sucré
et ces souffles en voyage
sculptent la forme des nuages
c’est la foire dans ta tête
pourquoi le mal est fait
pourquoi sommes-nous en fête
on t’a laissé des miettes
les auto-tamponneuses
la planète
on attend les doutes
les regrets dans nos grottes
sous nos voûtes les gouttes tombent
pris en flagrant délit
d’amulettes de grigris
la marche est légère à tes côtés
les goûts amers du coton sucré
et ces souffles en voyage
sculptent la forme des nuages
un petit homme
un petit homme assis sur son lit
regardait les ondes et le monde immonde qui
s’échappaient par sa fenêtre
il s’est dit matant les étoiles et le ciel aussi
qu’il mettrait les voiles un jour peut-être
qu’il mettrait les voiles le jour peut-être
swing swinguer la réalité
un voyage est né et demain il va
recommencer
des lueurs minimalistes
aux couleurs surréalistes
s’échappaient par sa fenêtre
une aurore boréale est née
un navire où embarquer un jour peut-être
un navire où embarquer la vie peut-être
swing swinguer la réalité
un voyage est né et demain il va
recommencer
un petit homme assis sur son lit
regardait les ondes et le monde immonde qui
s’échappaient par sa fenêtre
il s’est dit matant les étoiles et le ciel aussi
qu’il mettrait les voiles un jour peut-être
qu’il mettrait les voiles la nuit peut-être
enfermés par prudence
on les effleure du doigt
les souvenirs d’enfance
ceux bien enfouis
ceux qu’on n’aime pas
enfermés par prudence
on souhaite se satisfaire
de similis sur pilotis
du bruit des casiers dans la mer
bip les radars loin d’ici
dans un zoo de mémoire en otage
les odeurs dans des bulles de savon
vestiges en cage se souviennent
on les effleure du doigt
les souvenirs d’enfance
ceux bien rangés dans l’angle en bas
par amour par violence
you feel the same
you feel the same
c'est quelque chose en moi qui me dit que
you feel the same
et les lieux changent eux
monstres élégants
ils dessinent à deux
des monstres élégants
des jeux fuyants
inventés sur le pouce
et si des fois c’est la frousse
que le goûter se termine
des mondes imaginaires
à chaque fois c’est la guerre
à chacun son tour
de s’éloigner pour un tour
et sur ce xylophone
ils veulent jouer ensemble
en orchestre en binôme
ils veulent jouer encore
aux jeux les plus fous
des cocktails qui dissonent
ils veulent jouer ensemble
en orchestre en binôme
ils veulent jouer encore
les pliages les plus fous
et les souvenirs décollent
des amis en somme
chou-fleur
je me suis vu au cinéma
de toutes les couleurs
déambuler ici et là
à la rencontre en chou-fleur
du serpent caché sous les pixels
je me suis pris pour Sinatra
à sourire sous la pluie
sinuer entre tes pas
dans les cache-cache de midi
les éperviers dansent loin des écrans
un peu moins de froid entre toi et moi
depuis que l’on parle de tout ça
elle est douce, elle est tranquille
la mélodie de tes cils, les lignes de mes joues
et on en est où ?
chou-fleur, chou-fleur
je me suis vu au cinéma
de toutes les couleurs
déambuler ici et là
à la recherche du bonheur
loin des écrans
les rivières en serpent
où naissent les rivières en serpent
les aléas du vent
les moutons d’océan
tes a priori blessants
au fil des battements d’ailes, des cils
sur la fleur de l’eau, sous le chapeau des cymes
les villes, des centaines, des milliers
la joie du rythme des billes
et où naissent
ces devinettes en feu
tes peut-être silencieux
tes lumières en voyage
sur la baie vitrée
les oiseaux dans les arbres
les regardent tomber
et les ombres en virage
sont si loin si près
peut-on mieux voir les yeux fermés
les aléas du vent
les aléas d’aimer
les aléas secrets
trésor cahier
Dans ce cahier plein de ratures
Un petit je t’aime à la marge
Aux formes crispées pas trop sûr de
Ce tout nouveau langage
Entre les fluos des surligneurs
Des effaceurs de mots
Les parallèles de ces lignes bleu ciel
Le mouvement de ton stylo
Et le soir, face au miroir
Je rejoue tous les instants
Où tu m’as frôlé sans savoir
Je comprends que maintenant
Perdu dans ma mémoire
Dans ces couloirs d’argent
Nos regards se croisent sans y croire
Comment vas-tu depuis le temps ?

















TEXTES
les aléas du vent
enchanté.e.s
J’oublie les forêts enchantées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Le cocon à l’arrière de la voiture en automne
J’oublie tous les vœux, les fées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Les rêves des marches nocturnes, j’en ai des tonnes
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
Les songes, chimères, qui s’accrochent derrière moi
J’oublie d’être excité quand il fait beau
Reviendrez-vous si je rêve tout haut ?
Je lève mon bras dans la foule
Pour les retrouver
J’oublie toutes les simagrées
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
La peur des premières marches à l’école
J’oublie ceux enfouis, mes camouflés
J’oublie de me dire qu’c’est vrai
L’appréhension du vol des cigognes
Je lève mon bras dans la foule
Pour les retrouver
simplement NON
qu’en est-il de ce mot si important
j’ai beau rire et bien je dis bien NON
N, O, N trois lettres pour mon bien-être
N, O, N simplement NON
la forme des nuages
c’est la mousson dans ta tête
pourquoi le mal est fait
pourquoi sommes-nous en fête
qui pour nous noter
à part peut-être le temps
peut-être une comète
une dernière marche
la carafe se brise en étoiles
les fils se dévoilent
pris en flagrant délit
d’amulettes de grigris
la marche est légère à tes côtés
les goûts amers du coton sucré
et ces souffles en voyage
sculptent la forme des nuages
c’est la foire dans ta tête
pourquoi le mal est fait
pourquoi sommes-nous en fête
on t’a laissé des miettes
les auto-tamponneuses
la planète
on attend les doutes
les regrets dans nos grottes
sous nos voûtes les gouttes tombent
pris en flagrant délit
d’amulettes de grigris
la marche est légère à tes côtés
les goûts amers du coton sucré
et ces souffles en voyage
sculptent la forme des nuages
un petit homme
un petit homme assis sur son lit
regardait les ondes et le monde immonde qui
s’échappaient par sa fenêtre
il s’est dit matant les étoiles et le ciel aussi
qu’il mettrait les voiles un jour peut-être
qu’il mettrait les voiles le jour peut-être
swing swinguer la réalité
un voyage est né et demain il va
recommencer
des lueurs minimalistes
aux couleurs surréalistes
s’échappaient par sa fenêtre
une aurore boréale est née
un navire où embarquer un jour peut-être
un navire où embarquer la vie peut-être
swing swinguer la réalité
un voyage est né et demain il va
recommencer
un petit homme assis sur son lit
regardait les ondes et le monde immonde qui
s’échappaient par sa fenêtre
il s’est dit matant les étoiles et le ciel aussi
qu’il mettrait les voiles un jour peut-être
qu’il mettrait les voiles la nuit peut-être
enfermés par prudence
on les effleure du doigt
les souvenirs d’enfance
ceux bien enfouis
ceux qu’on n’aime pas
enfermés par prudence
on souhaite se satisfaire
de similis sur pilotis
du bruit des casiers dans la mer
bip les radars loin d’ici
dans un zoo de mémoire en otage
les odeurs dans des bulles de savon
vestiges en cage se souviennent
on les effleure du doigt
les souvenirs d’enfance
ceux bien rangés dans l’angle en bas
par amour par violence
you feel the same
you feel the same
c'est quelque chose en moi qui me dit que
you feel the same
et les lieux changent eux
monstres élégants
ils dessinent à deux
des monstres élégants
des jeux fuyants
inventés sur le pouce
et si des fois c’est la frousse
que le goûter se termine
des mondes imaginaires
à chaque fois c’est la guerre
à chacun son tour
de s’éloigner pour un tour
et sur ce xylophone
ils veulent jouer ensemble
en orchestre en binôme
ils veulent jouer encore
aux jeux les plus fous
des cocktails qui dissonent
ils veulent jouer ensemble
en orchestre en binôme
ils veulent jouer encore
les pliages les plus fous
et les souvenirs décollent
des amis en somme
chou-fleur
je me suis vu au cinéma
de toutes les couleurs
déambuler ici et là
à la rencontre en chou-fleur
du serpent caché sous les pixels
je me suis pris pour Sinatra
à sourire sous la pluie
sinuer entre tes pas
dans les cache-cache de midi
les éperviers dansent loin des écrans
un peu moins de froid entre toi et moi
depuis que l’on parle de tout ça
elle est douce, elle est tranquille
la mélodie de tes cils, les lignes de mes joues
et on en est où ?
chou-fleur, chou-fleur
je me suis vu au cinéma
de toutes les couleurs
déambuler ici et là
à la recherche du bonheur
loin des écrans
les rivières en serpent
où naissent les rivières en serpent
les aléas du vent
les moutons d’océan
tes a priori blessants
au fil des battements d’ailes, des cils
sur la fleur de l’eau, sous le chapeau des cymes
les villes, des centaines, des milliers
la joie du rythme des billes
et où naissent
ces devinettes en feu
tes peut-être silencieux
tes lumières en voyage
sur la baie vitrée
les oiseaux dans les arbres
les regardent tomber
et les ombres en virage
sont si loin si près
peut-on mieux voir les yeux fermés
les aléas du vent
les aléas d’aimer
les aléas secrets
trésor cahier
Dans ce cahier plein de ratures
Un petit je t’aime à la marge
Aux formes crispées pas trop sûr de
Ce tout nouveau langage
Entre les fluos des surligneurs
Des effaceurs de mots
Les parallèles de ces lignes bleu ciel
Le mouvement de ton stylo
Et le soir, face au miroir
Je rejoue tous les instants
Où tu m’as frôlé sans savoir
Je comprends que maintenant
Perdu dans ma mémoire
Dans ces couloirs d’argent
Nos regards se croisent sans y croire
Comment vas-tu depuis le temps ?







